Qu’est-ce que l’ ARV (Associative Remote Viewing) ?

L’Associative Remote Viewing, ou ARV est un processus associant le Remote Viewing (visualisation à distance basée sur des protocoles censés la faciliter ) et la précognition. Il remonte aux années 1970 et a été inventé par Stephan Schwartz, PhD., qui l’a décrit dans un livre en 2007, Opening to the Infinite: The art and science of nonlocal awareness .

L’ARV est un procédé utilisé en « psi applicatif » pour tenter d’obtenir des informations concrètes  dans des situations comportant un nombre limité d’issues. Les  questions classiques de l’ARV concernent des évènements binaires et ayant des composantes aléatoires (par exemple, hausse, baisse d’une valeur à la bourse à la clôture, résultat d’un match sportif entre deux équipes, d’une élection entre deux candidats ). Il est très difficile de se faire une idée du succès global de cette méthode plutôt contraignante, et Schwartz lui même en souligne les limites à long terme, mais un prochain billet rapportant le témoignage de l’aventurier, homme d’affaire et grand sportif Greg Kolodziejzyk montrera qu’elle peut parfois donner de bons résultats. L’ARV peut faire rêver, en tous cas, et elle est fréquemment proposée, dans les cours donnés dans les milieux du Remote Viewing aux US. A noter également, si cela vous tente, qu’un  programme informatique nommé PRECOG et édité par Physics-Intuition-Applications permet de la mettre en œuvre pratiquement, et de suivre ses propres statistiques.

Comment se déroule une session d’ARV ?

L’Associative Remote Viewing fonctionne à la base comme une session de remote viewing classique, avec une cible située dans le futur. Le principe de l’ARV est assez simple : on associe soit une cible concrète (un objet), soit un descriptif (photo) à chaque résultat potentiel de l’évènement dont on cherche à connaitre l’issue et c’est sur cette cible-objet ou cible-photo que l’on fait du remote viewing. Après que l’événement réel se soit produit, on présente au remote viewer la cible associée correcte pour «boucler la boucle» de rétroaction.

Dans l’exemple explicatif associé au schéma qui va suivre, la question serait de savoir ce que l’on obtiendra comme résultat dans un tirage à pile ou face d’une pièce de monnaie.

ARV

Phase 1

Le remote viewer, John, tente de décrire la « cible » (ici, une photo ), en utilisant une méthode de visualisation à distance de son choix. Il n’imagine pas directement le résultat de l’évènement mais seulement la photo qui lui sera montrée après la survenue de cet évènement. Dans l’exemple ci-dessus, John a imaginé, décrit et dessiné  un animal ressemblant à un cheval.

Phase 2

On sélectionne ensuite deux photos dans une large base de données et on leur assigne au hasard un des deux résultats possibles (ici, pile, ou face). Dans l’exemple ci-dessus, une sélection est effectuée par ordinateur et « pile » se retrouve  associé à une photo de zèbre, « face » à une photo de maison.

Phase 3

John ou un juge indépendant rapproche le descriptif issu de la séance de remote viewing des photos sélectionnées dans la phase 2 et détermine celle qui se rapproche le plus. Ici, la photo du zèbre, qui ressemble à un cheval, est sélectionnée comme étant la plus proche. Et la photo du zèbre a été associée à « pile ».

Imaginons qu’il y a un enjeu financier. C’est à ce moment là que le parieur va miser sur « pile » ses 500 euros à quitte ou double.

Phase 4

L’évènement réel se produit. Dans l’exemple, on fait un véritable tirage à pile ou face d’une pièce de monnaie et on obtient « pile ». On vérifie les correspondances (pile = photo de cheval) et ouf ! on voit que John s’était montré bon… Le parieur aura gagné 500 euros !

Phase 5

On montre à John la bonne photo, celle du zèbre, en considérant que le feedback est important et que c’est cela que John aura décrit par précognition.

 


Comments are closed.